UPVD: accueil des premières à l'université

Publié le par étudiant(e)s de gauche

Accueil des premières des lycées du département à l'UPVD

 

logo-upvd.png

 

 

 

Une centaine d'élèves de 1 re des lycées des P.-O. et de l'Aude ont découvert l'université. Mélanie, Jérémy, Sarah et les autres ont été épatés. Ils espèrent y revenir dans 2 ans. Avec la carte d'étudiant.


L'université Via Domitia de Perpignan (UPVD) reste à taille humaine, c'est la première surprise de Sarah, élève en scientifique au lycée Maillol de Perpignan, venue découvrir le campus comme une centaine d'autres élèves de 1ère, elle qui aimerait bien épouser la carrière de journaliste.

 "J e pensais entrer dans un labyrinthe, affronter un puzzle. Ici, c'est facile. L'accueil est sympathique. On s'y sent bien".


C'est la seconde fois que l'université ouvre ses portes à des lycéens de 16 à 18 ans, une majorité très féminine. " Pour l'action campus lycéens de décembre

dernier, on avait reçu plus de 2 000 élèves de terminales, qui se sentent évidemment plus concernés que les premières , explique Stéphanie Martin, responsable du bureau d'information et d'orientation de l'UPVD. "C'est énorme, cela prouve l'intérêt pour une petite université pluridisciplinaire. Les lycéens souvent accompagnés de leurs parents attendent un contact avec les enseignants pour se rassurer. Ils arrivent avec un peu de peur. Ils veulent se familiariser avec le campus".


A taille humaine Après les présentations d'usage au coeur d'un des nombreux amphis de la fac, Jérémy, Sarah, Mélanie se lâchent. " Je suis là pour voir comment cela se passe, pour voir les cursus. J'attends, j'observe. Il n'y a pas que Perpignan même si je suis Perpignanais. Il faut faire la part du vrai et du faux. Je découvre. J'ai deux ans devant moi. C'est un choix important. J'ai envie d'être agent immobilier ou expert dans la police". Jérémy, comme la majorité de ces lycéens, reste perplexe sur l'utilité de poursuivre des études et d'avoir au bout un job. "Y aura-t-il du travail pour tous ?", glisse Sarah. "Je ne voyais pas cet amphi comme ça, reprend M élanie, lycéenne en ES. On est loin d'une classe à Arago. Je suis venue pour me renseigner. Deux ans, c'est long mais ça passe vite. J'ai envie de suivre une filière de droit, voire de langues, pour m'inscrire ensuite dans une école de journalisme. L'écrit ou l'audio-visuel ? Je verrais". Ils attendaient avec impatience le premier contact avec un prof de droit. Ils n'ont pas été déçus. Jean-Pierre Maury, près de 40 ans d'enseignement à Perpignan, est un des pionniers qui a dû se recycler maintes fois. Il a été clair : "La force de Perpignan est de rester à taille humaine. Les travaux dirigés sont plus nombreux qu'ailleurs. Ici, on bosse, on est obligé de travailler pour réussir. A 16 ans, l'important est de réfléchir à son orientation. On ne va pas se mentir. Il y a 50 % d'échec en 1 ère année de droit, dus à des problèmes d'orientation".

Publicité

Publié dans vie étudiante

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article