Université de Perpignan : Une nouvelle attaque faite à la jeunesse !!
Université de Perpignan : Une nouvelle attaque faite à la jeunesse !!
La mairie de Perpignan veut supprimer le PIJ (point d’information jeunesse) :
Voila ce qu’on peut lire sur le site de la Mairie de Perpignan.
« Le Point Information Jeunesse de la ville de Perpignan à l'université, t'accueille du lundi au vendredi à la maison de l'étudiant sur le campus. C'est un lieu où tu peux trouver des renseignements sur les études, les métiers, l'emploi, les aides à l’initiative,.., pour cela il dispose d'un fond documentaire où tu trouveras toutes tes infos.
Il est également l'un des interlocuteurs privilégiés des associations étudiantes, avec lesquelles de nombreux projets sont mis en place tout le long de l'année. »
Ceci ne sera bientôt plus qu’un souvenir !!
A l’heure où la jeunesse de notre département connait de plein fouet les effets du chômage de masse, un nouveau coup de massue semble se préparer dans les couloirs de la maison « Pujol ». Le PIJ, connu par un grand nombre d’associations étudiantes a plus que démontré son utilité pour notre université.
Il a permit la réalisation de grands projets et l’obtention de subventions européennes très difficiles à obtenir pour des associations étudiantes.
Le PIJ, c’était aussi une présence quotidienne à l’écoute des étudiants en la personne de Anne Lise Mirailles très appréciée d’un grand nombre d’étudiants et faisant l’unanimité chez les élus étudiants.
Pourquoi le supprimer ?
Cette suppression répond une nouvelle fois à une logique comptable où l’humain et la proximité est relayé au dernier plan. La mairie de Perpignan semble vouloir se recentrer sur des quartiers autres mais c’est juste oublier que l’université est un immense quartier de près de 10000 étudiants qui connaissent aussi des problèmes d’emploi, et qui on également besoin d’aides pour leurs projets futurs.
Cette suppression répond aussi à des choix politiques que la majorité UMP au conseil municipal doit trancher. Il faut faire des économies et c’est à la jeunesse de payer l’addition une nouvelles fois.
Doit on aider les étudiants et étudiantes de la ville ?
L’université de Perpignan a-t-elle encore de l’importance aux yeux du maire ?
A l’heure de la Rigueur, SUPPRIMER devient le maitre mot pour nos politiques locaux, le terme de CONSTRUIRE a semble t-il disparu de leurs langages depuis longtemps.
L’union des étudiants de gauche 66 demande au Maire de revoir ces priorités et de maintenir le PIJ en place au sein de l’UPVD.
5 ans après la révolte des quartiers du 29 mai 2005, cette suppression serait très mal vécue par un grand nombre de jeunes.