PERPIGNAN L'université de Perpignan forme les profs de demain

Publié le par étudiant(e)s de gauche

PERPIGNAN L'université de Perpignan forme les profs de demain
L'université de Perpignan forme les profs de demain

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C'est nouveau. A la rentrée prochaine, les étudiants qui souhaitent s'orienter vers une carrière d'enseignant n'auront plus besoin de passer par l'IUFM pour préparer le concours.
A près avoir fait couler beaucoup d'encre, la réforme de la formation des enseignants entrera en application à la rentrée 2010-2011. Un changement qui offre la possibilité à toutes les universités françaises de préparer aux nouveaux concours de recrutement, une alternative aux fameux IUFM. Et l'université de Perpignan Via Domitia (UPVD) a bien l'intention d'en faire un véritable atout. Près de 600 étudiants sont déjà pré-inscrits aux nouveaux masters "métiers de l'enseignement" de l'UPVD, puisqu'il faut désormais obtenir un diplôme de master (ou Bac + 5) et être reçu à un

des concours de l'Education nationale pour devenir enseignant ou conseiller principal d'éducation (CPE).
Réorientation plus facile Les masters "métiers de l'enseignement" seront couplés avec un master de recherche de la spécialité choisie. Fabrice Lorente, vice-président de l'UPVD, y voit un avantage notable : "Cette nouvelle formule donnera la possibilité de poursuivre, à l'étudiant qui rate le concours. Au lieu de perdre son temps, il pourra envisager un doctorat". Effectivement, avant il fallait quitter l'université et s'orienter vers l'IUFM pour préparer le concours. Désormais, pour les étudiants, "c'est plus simple. On reste à la fac et si on change d'avis, on peut se réorienter facilement", souligne Marie, qui s'est renseignée sur ces masters. La réforme en marche La réforme représente 10 000 heures de plus à assurer pour l'université perpignanaise, dont les troupes se sont resserrées autour de cet épineux dossier. Le sujet avait d'abord divisé. En décembre dernier, étudiants et professeurs avaient manifesté leurs inquiétudes à l'idée de réformer la formation des enseignants. Mais depuis, le vice-président l'affirme : "Tout le monde s'est mobilisé, il y a eu des groupes de travail et le conseil d'administration a voté le projet à l'unanimité parce que c'est l'avenir de l'UPVD". On craignait notamment une formation trop universitaire et pas assez pratique. C'était sans compter les stages prévus dans le cursus (soit 216 heures maxi).
Mention très bien Dans sa mise place de la réforme, l'UPVD se distingue sur trois points qui méritent une "mention très bien". Comme, par exemple, avec ce diplôme universitaire de préparation au concours pour les étudiants qui ont déjà un master. Mais aussi avec ces parcours "enseignement" qui prennent une dimension internationale avec la collaboration des universités de Girona, Palma de Mallorque, Lleida ou Andorre. Dès la rentrée, des étudiants et des enseignants transfrontaliers compteront parmi les effectifs des masters "métiers de l'enseignement". Le vice-président rappelle que la formation à l'enseignement bilingue français-catalan "ne peut se faire qu'ici".
Autant d'atouts que les futurs enseignants ont noté avant de choisir l'université de Perpignan.

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Publié dans vie étudiante

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